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FILAGO

Propos recueillis par Audrey APW

FILAGO SORT UN NOUVEL ALBUM LE 30 MARS ! INTERVIEW.

 

 

Filago, sont trois :Jim (chant et guitare), Marc Antoine (Guitare) et Nico (batterie) et sont basés à Paris. Que sait-on du groupe Filago ? Très peu de chose, mais une essentielle : Dance Ordinaire, leur nouvel opus autoproduit, de dix titres, redonne au post punk, une place de premier choix parmi les groupes pop/rock du paysage français. Les adeptes de la première heure reconnaîtront les influences post punk comme, Joy Division ou rock comme The Smiths, ou encore cold wave, comme The Cure, mais aussi Talk Talk, bref des références à la fine fleur du rock des années 70/80, qui en font un album, si peu ordinaire, au final. Rencontre avec, Jim, le chanteur.

La rencontre avec Marc Antoine, Nico et toi ?

C’est un ami commun qui m’a présenté Nico, le batteur, lequel m’a présenté par la suite Marc-Antoine. Nous nous sommes tout de suite très bien entendus. Nous avons d’abord commencé par écrire un premier Ep, que nous avons enregistré en Belgique en 2014, puis un second en 2016.  Aujourd’hui, notre premier Lp « Dance Ordinaire » sortira le 30 mars, sur notre label Iki records.

Filago a-t-il une signification particulière ?

Filago est le nom donné à une plante, qui signifie fleur de coton. Je l’ignorais jusqu’au jour où, je suis tombé dessus complètement par hasard, dans un livre de botanique. Au final, je trouvais que ça sonnait bien.

Vous sortez un premier album « Dance Ordinaire », tu peux m’expliquer le titre ?

Tout simplement, parce qu’on voulait mettre en exergue deux termes en opposition ; « Ordinaire », c’est à dire ce qui est commun et que tout le monde peut maîtriser et « dance » qui peut être pratiquée par tout le monde, mais pas forcément, maîtrisée. On trouvait que c’était une belle résonance par rapport à ce que nous voulions véhiculer, à savoir une musique à plusieurs niveaux d’écoute, avec plusieurs ambiances et atmosphères.

On vous compare à Nick Cave! Qu’est-ce qui vous inspire chez lui ?

Pour nous, Nick Cave incarne vraiment la période du genre post punk, dans ce qu’elle a de viscérale et teigneuse, mais aussi par rapport à la manière dont lui même, se comporte. Il est difficilement classable. Du coup, nous concernant, je dirais que c’est la référence qui nous correspond le plus.

Parle-moi de la composition au sein du groupe : l’écriture, l’enregistrement…

Avec Filago, nous sommes partis de rien, on est rentrés en studio avec des bribes de morceaux. Peu-à-peu, nous avons donné vie à des ambiances, tout ça sans avoir un chemin de pensée, en particulier. Au final, c’était assez éprouvant, mais ça nous convenait très bien. Concernant les textes, c’est moi qui les écrits…

Iki records est votre label…

Oui c’est le batteur qui a son propre label. Ce label s’est construit autour du groupe pour le promouvoir. Sur le précèdent, on était signé sur un label indé philippin.

L’orientation de l’album est clairement post punk mais vous dites que le compositeur Erik Satie vous inspire beaucoup aussi. 

Oui effectivement. D’ailleurs, si on analyse certaines ambiances sur certains morceaux, on remarque qu’il y a très peu d’accords, avec un rythme très chaloupé..

 Les projets ?

On va jouer à Hyères, au festival Faveurs du printemps le 14 avril, ensuite à Paris, au Pop Up Du Label, et d’autres dates vont suivre…

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